Pour l’IFSN, seules deux choses sont au centre des préoccupations: la sécurité des installations nucléaires et le respect des dispositions sur l’énergie nucléaire en vigueur dans la législation suisse. Le reste appartient à la politique et aux groupes d’intérêts. Cette manière de penser la sécurité a toujours été commentée positivement ces derniers mois. Nous profitons dans une large mesure de l’étranger.
» continuer
En parlant de sécurité, il est commun d’exprimer un sentiment personnel. Celui qui ne ressent pas de danger se sent en sécurité. Pour beaucoup, l’accident de Fukushima signifie la perte de ce sentiment de sécurité. Ce qui s’est passé au Japon ne peut-il pas également se produire en Suisse ?
» continuer
Contrairement à ce qui apparaissait dans le compte rendu des médias, le jugement du Tribunal administratif fédéral concernant Mühleberg n’était pas un jugement contre l’Inspection fédérale de la sécurité nucléaire (IFSN). D’une part, nous n’étions pas partie dans cette procédure. D’autre part, dans son jugement, le tribunal a appuyé nos positions.
» continuer
«C’est maintenant du ressort de l’IFSN.» Nous entendons cette affirmation de manière récurrente depuis que le Conseil fédéral et le Parlement ont décidé de procéder à une sortie ordonnée de l’énergie nucléaire.
» continuer
On demande régulièrement à mes collaborateurs et à moi-même ce que nous pensons de l’énergie nucléaire en privé, si nous sommes pour ou contre. Car on suppose en général que seul un partisan de l’énergie nucléaire peut travailler auprès de l’Inspection fédérale de la sécurité nucléaire.
» continuer
Le conseil de l’IFSN s’engage en faveur d’une Inspection de la sécurité nucléaire forte, performante, indépendante et qui sait communiquer. Il a de ce fait simplifié la structure d’organisation de l’IFSN et suit désormais cette ligne directrice. La nouvelle structure d’organisation est entrée en vigueur le 1er septembre 2011.
» continuer
Dans ses analyses de la catastrophe survenue dans les centrales nucléaires de Fukushima, l’IFSN ne s’est pas préoccupée dès le départ des seules causes et circonstances techniques de l’accident. L’analyse comportait pour nous deux facteurs centraux d’égale importance pour maîtriser un accident: l’être humain et l’organisation.
» continuer
Au lendemain de l’accident fatal de la centrale nucléaire de Fukushima du 11 mars 2011, l’IFSN a mis en place un groupe d’experts au niveau interne, soit une équipe interdisciplinaire composée d’ingénieurs, de géophysiciens, de physiciens nucléaires et de psychologues.
» continuer
L’opinion publique jouit du privilège de pouvoir se mouvoir dans une direction ou dans une autre en fonction des événements actuels. A l’époque des « médias sociaux », ce façonnage de l’opinion collective est également qualifié de comportement grégaire.
Nous assistons en permanence
» continuer
L’IFSN est sévèrement observée de toutes parts. Mais c’est bien, car l’Inspection fédérale de la sécurité nucléaire retrouve ainsi la place que le législateur avait souhaité pour elle, celle d’une institution indépendante de droit public.
Quiconque se retrouve
» continuer